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 Carmilla, Contesse de Karnstein

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Carmilla
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Citation : Admin oui, mais avant tout pour vous aider, Pas pour vous réprimender !!!
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MessageSujet: Carmilla, Contesse de Karnstein   14/02/08, 08:18 pm

Je vous est déja parlé de Second home dans la partie Ordinateur, Internet et autres (lien), mais ici je vous donne l'histoire de mon personnage sur ce jeu "Carmilla, Contesse de Karnstein", Alors je vais commencé par vous espliqué d'où vien "Carmilla" et d'où vien "Karnstein". Carmilla est le roman bien connu de Le Fanu (premier roman avec des vampires) et Carmilla en est la "héroïne", bon ok elle meur à la fin mais bon... Quand à Karnstein et bien vous sauré si vous avez lu le livre que Mircalla est le vrai nom de Carmilla et que Mircalla était contesse de Karnstein !

Donc voilà pour l'origine du nom maintenant voici l'histoire de Carmilla, Contesse de Karnstein, histoire que j'ai inventé, vous y vérrez des allusion à la réalité (comme à moment donné la couleur d'une louve) qui on été inséré par Driik Jambe de bois, un des piratse de l'alliance à laquelle j'apartient.
Pour une meilleur compréhension ; l'histoire est raconté par Carmilla à ses amis Pirates (l'alliance à laquelle j'apartient est une alliance de pirates).



Amis pirates, je sais que beaucoup d’entre vous ne connaissent pas mon histoire. Ainsi je vais vous l’écrire.

Comtesse de Karnstein, je le suis depuis ma naissance, ma mère étant morte en me donnant la vie. Quant à mon père, Délius, je ne l'ai jamais connu que sur la haute chaise de notre salle de réception, jamais sur un pont de navire.

Mais les marins du port me racontent volontiers les aventures de ce dernier. La plus fabuleuse est celle qui le rendit célèbre et lui valut son surnom : Le Borgne.

C’était il y a bien longtemps, alors qu'il n’avait alors que vingt ans, cela faisait quelques années qu'il naviguait sur le navire de son propre père. Un jour, lors de l'escale annuelle près du port de Karnstein, il alla se promener dans les bois. Là près d’une cascade il vit ma mère pour la première fois. Elle dansait, nue, sous la chute d’eau. A ce moment là, cupidon lui transperça le cœur d’une de ses flèches. Mais à peine avait-il posé les yeux sur elle que ses dames de compagnies arrivèrent, lui apprenant ainsi qui elle était : Nila, fille du Comte de Karnstein.

Il ne la revit pas pendant dix ans. Dix longues années où il se fit second maître de mon grand-père.
Cet été là avait été particulièrement productif, et alors qu'ils allaient conclure une transaction illégale avec le marchand local, la garde du Comte intervint. Ils furent tous fais prisonnier et jeter aux fers.
Seulement, le lendemain de leur incarcération. Le Comte Grèssos attaqua le château de Karnstein. Les hommes de ce dernier libérèrent les prisonniers, mais mon père au lieu de suivre ses camarades, se rendit au donjon, en gravit les marches, tuant tous les hommes qui tentaient de l'arrêter. Arrivé au sommet il ouvrit une porte, qui donnait sur le bureau du Comte. S'y trouvait le compte, sa fille, une demi-douzaine de soldats ennemis, leur chef et ma grand-mère, morte. En voyant cela, il eu peur qu'on ne fasse la même chose à celle qu'il aimait. Il en devint fou de rage. Par quel miracle, on l'ignore, il se réveilla dans un lit sa bien aimée en train de pansé son œil perdu dans la bataille. Le Comte de Karnstein lui raconta par la suite qu'il avait à lui seul tué trois soldats dans cette pièce, tenu tête aux autres, permettant au comte de s’emparer une épée et de tuer les trois derniers fantassins. Le Comte Grèssos fut jeter aux geôles, lui qui voulait enlever ma mère pour l'épousé et ainsi être sûr d'hériter du Comté de Karnstein, se retrouva entouré de rats et de chaînes à jamais.


Le Comte proposa en récompense d'épouser sa fille pour les avoir sauvés, au lieu de fuir comme les autres prisonniers. Au lieu de dire non, elle fit un grand sourire à mon père et se jeta au cou de son sauveur. Elle lui avoua plus tard l'avoir vu, il y a dix ans de cela.
Mon père et ma mère se marièrent donc, mais mon père continua à prendre la mer sous pavillon noir.

Quelques années plus tard mes grands-parents décédèrent, mes parents prirent respectivement leurs rôles. Mon père devint capitaine à la tête du St Marie et ma mère géra les terres de Karnstein.
Délius le Borgne devint assez vite une légende, un Pirate devenant Comte étant loin d’être courant.

Avant que je ne naisse ma mère mis au monde cinq enfants, tous furent mort nées ou moururent prématurément dans les mois qui suivaient leur naissance. Ainsi mes parents s’étaient résolus à ne jamais avoir d’enfant. Le jour où ma mère fut de nouveau enceinte, ils étaient résignés à ce que je meure. Mais quand je vint au monde, j’étais en pleine forme. Ma mère malheureusement très faible, décéda cinq jours plus tard, les médecins du Royaume ne purent rien faire.
Mon père était effondré, mais il avait une fille, un commerce et un Comté dont il devait s’occuper. Il enfouit donc sa tristesse au fond de son cœur, confia son navire à son second et prit la barre du château et du Comté. Il fit ainsi de Karnstein le premier port pirate sur les cartes. Y venait déjà depuis quelques années certains clans de pirates. Mais une fois mon père aux rennes du Port de Karnstein le milieu des pirates lui fit confiance et beaucoup s’installèrent dans les environs du Port. Ainsi on trouvait dans le Port de Karnstein, un quartier des nobles, un quartier des artisans, un quartier pauvre et un quartier des pirates.

Mon père n’était donc pirate pour moi que par les histoires que me racontaient ses anciens camarades. Tous les jours, il était au petit soin autant pour les problèmes des petites gens, des nobles que de ses anciens camarades.

L’année de mes quinze Printemps, lors d’une de mes nombreuses escapades dans le Quartier pirate je rencontrai un jeune capitaine. Il m’apparut descendant de son navire peu après le coucher du soleil. Je n’avais jamais vu où entendu parlé de son navire, La Sanglante. Il en descendit accompagné de marins qui semblait terrifiés par lui. Mais moi, comme j’étais fasciné. Il portait tous les atours d’un capitaine, un grand et magnifique chapeau, des vêtements d’un tissus noir aux reflets rouges plus fin que ceux que j’avait hérité de ma mère et un magnifique sabre dont la grade était incrusté de rubis noir et rouge sang. Mais étrangement son manteau malgré la grande qualité du tissus ne semblait pas bien chaux. Il ne devait pas être beaucoup âgé plus que moi. J’était habillé, ce soir là comme bien d’autre, d’une robe très simple qui me fessait paraître pour une fille d’auberge. Mais au vu de mes mains, de certaine phrase que je laissait échapper parfois et du fait que tout le monde me connaissait, ce n’était pas vraiment un déguisement. Je l’accostais en lui prenant le bras familièrement et lui proposait de venir avec moi à La Jouvencelle, l’auberge qui se situait sur les quais du quartier pirate. Nous y prîmes un repas assez arrosé et je me souvient d’avoir bu un peu plus qu’a l’accoutumé. On finit la soirée à l’étage de l’auberge.
Ce n’était pas la première fois et ne serais pas la dernière.

Mais le lendemain matin en me réveillant, il n’était plus là et dans le creux de mon cou il y avec deux petites marques... Je ne gardais pas le souvenir de grand chose. Mais de deux choses j’étais sûre. Il m’avait embrassé là puis, je l’avais embrassé à mon tour dans le cou, là où un peu de sang perlait...

Je ne racontais jamais cela à mon père, car j’avais compris qui était ce capitaine pirate. Il l’aurait su lui aussi. Car il l’avait vu une nuit, dans sa jeunesse, lors du sac d’un port, qui au lieu de violer comme ses comparses, déchirai la gorge d’une femme de ses dents...

Je gardais donc ce lourd secret, mais comme je ne perdais nullement l’appétit et que je n’avais pas envi de liquide vital, je me dis qu’il ne m’avait pas transformé.

Dix ans plus tard, je tombai dans les escaliers d’une auberge. La chute aurait du m’être fatale. Je suis tombé dans le coma. Une partie de mon crâne était enfoncée. On m’emmena immédiatement auprès du médecin de mon père. Ce dernier, dès qu’il fut prévenu, vint à mon chevet. Je mourus la nuit qui suivie. Mais personne ne s’en rendit compte car le lendemain, je me réveilla en pleine forme et le crâne intacte. Mon père cru à un miracle que le seigneur lui offrait malgré ses pêché passés et les miens. Il n’en devint que plus pieu après. Je n’eu pas le courage de lui avouer que d’une manière…. J’étais morte.

Pendant cinq ans je cacha ma condition à mon père. Je me nourrissais avec lui, vomissant ensuite en cachette, seul le fluide vital m’attirait. Je portais, les jours où je sortais avec lui des chapeaux à large bord pour protégé mon visage du soleil ardent. Le médecin conclut à une fragilité de ma peau et me déconseilla de ne pas rester au soleil, ce qui m’aida beaucoup. Avant, déjà, je vivais plus la nuit que le jour. Cela ne parut donc pas étrange que je me couche tard et ne me lève qu’une fois les plus chaudes heures du jour passé. Mon père mourut au terme de ses cinq ans des suites d’une pneumonie.

Et depuis, je veillais sur mes terres, réglant comme mon père les affaires des petites gens, comme des nobles ou de mes amis pirates. Je continuais mes escapades dans le quartier pirate. Et quand j’avais cette petite crampe à l’estomac, je rendais visite aux prisonniers coupables de divers crimes...
Il ne m’est jamais arrivé jusqu’à maintenant de transmettre le mal, ni de prendre d’amant en ce sens. Mais peut-être un jour...

Ceux qui m'ont amené sur cette terre savent ce qu'il est arrivé de mes terres. Mais les autres l’ignorent. Ainsi je vais vous raconter cet autre épisode douloureux de ma vie.

Une belle nuit de septembre, une de ses nuits où j’aime à me promener dans les bois, où mes parents se sont vu pour la première fois, j’ai entendu un grand bruit. La terre s’est ensuite mis à trembler et là sous mes yeux, elle a craché des flammes sous mon château, l’engloutissant en quelques minutes. Je courus aussi vite que je pu, prenant la forme d’une louve rousse. Mais quand j’arrivai à la limite des murailles de mon château, celui-ci n’était plus. Tout le monde s’affolait dans les rues. C’est là, qu’un vieil ami pirate de mon père me trouva accompagné de mes demoiselles de compagnies et de quelques-uns uns de mes chevaliers.

« Vos demoiselles ont sauvé ce qu’elles ont pu, tout est en route pour mon navire. Venez Carmilla pour l’amour de votre père mort. Venez ! La terre s’est réveillée. Il nous faut partir pour une autre terre si nous voulons vivre. »

Je suivis donc ce bon vieux marin. Nous naviguâmes des mois, mais toutes les terres où nous faisions escale étaient ravagées par le feu de la terre. Un jour, nous nous retrouvâmes dans un ballet de bateau. Il y en avait des centaines. Des galions comme des chaloupes ou encore des frégates. Les voiles des navires étaient de toutes les couleurs de même que les pavillons. Les marins s’apostrophaient d’un navire à l’autre. On entendait des dizaines de langues et d’accents différents. Nous suivîmes ce cortège. Au bout de seulement quelques semaines, après tant de temps passés a erré nous aperçurent enfin des terres vierges. Les territoires que nous découvrîmes était de grades étendus verdoyantes, les vallées était sublime. Nous trouvions là une terre plus belle encore que celle que nous avions quitté.

Pour notre part, nous accostâmes en ce pays d’Aramoon, sur une île nommé Bendor.
Depuis j’ai pour voisin certain d’entre vous, que j’ai rencontré en accostant ou même en chemin.

Sur ce je vous laisse, je vais aller continuer d’écrire une autre histoire, qui n’est point la mienne et qui ce passe dans un autre monde, avec d’autres lois et d’autres dieux.

_________________
Ne faites pas attentions à mes post après 23h30. Ou considéré qu'ils sont écrit par quelqu'un de défoncé !
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